Archives de Tag: open science

ODbL et CC-BY-SA… cousines, mais pas jumelles !

Avec les différentes licences pour les données, il y a de quoi s’y perdre et pas qu’un peu!

Voici un article de Medium qui récapitule ces dernières, pour les données diffusées en libre accès par les administrations.

« La Loi pour une République numérique a instauré une limitation des licences utilisables par les administrations pour diffuser données et documents administratifs. Tant mieux !

C’était en effet nécessaire vu l’inutile diversité qui commençait à se répandre en la matière dans certaines collectivités, entreprises ou établissements publics (ODbL “du Grand Lyon”, ou “de la SNCF”, “licence gratuite de repartage” de la BAN).ODbL

Les licences, qu’elles concernent les logiciels, bases de données ou contenus divers, sont en effet une source de complexité et d’insécurité pour les ré-utilisateurs, ainsi que les producteurs.

licence_cc_by-sa_big

Cette complexité liée aux multiples licences ne facilite pas les réutilisations, qui sont les fameuses externalités positives attendues par l’ouverture.

A lire sur le site de Medium

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casuHAL 2018 “Science ouverte, république numérique et archive ouverte : quoi de neuf ?” – 31 mai, 01 juin 2018 – Dijon

« Les résultats de la recherche scientifique constituent un bien commun qui appartient à tous et qui doit circuler le plus largement possible. » Le Monde Science et Techno, 16 mars 2016 [En ligne].

En France, la Loi Lemaire promulguée le 8 octobre 2016 a mis en oeuvre un nouveau « droit d’exploitation secondaire » afin de faciliter la diffusion au format numérique, libre et gratuit des publications scientifiques par leurs auteurs. Cependant, l’article 30 contenant ces nouvelles dispositions contient plusieurs points assez délicats à interpréter et créé un nouveau droit qui peut être opposé aux éditeurs dans le cas où leurs conditions de rediffusion seraient moins favorables.

CASUHAL2018 : ce micro-événement vise à réunir la communauté scientifique (chercheurs, enseignants-chercheurs et doctorants) cible de cette nouvelle loi et les professionnels de l’Information Scientifique et Technique impliqués dans sa mise en oeuvre, notamment à travers l’archive ouverte HAL.

Interopérabilité et pérennisation des données de la recherche : comment FAIR en pratique ?

Appel à interventions

Journée thématique inter-réseaux Données de la recherche et Open Science

Retours d’expériences

27 ou 29 novembre 2018

Paris

Objectifs

Avec le mouvement de l’ouverture des données de la recherche et du partage dit “Open Science”, au niveau européen et international, de nombreux pays se sont engagés dans des politiques permettant le partage des résultats scientifiques et des données.  L’Open Science est une nouvelle approche de la démarche scientifique, basée sur la production collaborative des produits de science, de leur partage, de leur libre circulation et réutilisation. La Commission européenne a émis dès 2012 des recommandations concernant la diffusion des résultats scientifiques. Elles invitent les chercheurs à s’appuyer sur les principes FAIR (Findable, Accessible, Interoperable, Reusable) permettant de favoriser la découverte, l’accès, l’interopérabilité et la réutilisation des données. Ils permettent de guider les stratégies de gestion des données et d’aider tous les acteurs qui œuvrent à les produire, à en contrôler la qualité, à les traiter et les analyser, à assurer leur publication et leur dissémination, à les sélectionner et les préparer pour le dépôt dans des plateformes de partage ou d’archivage.

Organisée par le groupe de travail inter-réseaux « Atelier données » et financée par la Mission pour l’Interdisciplinarité du CNRS, la journée d’étude a pour objectif de présenter des retours d’expériences et des réflexions sur les pratiques de gestion des données de la recherche mises en œuvre par les réseaux métiers et les réseaux technologiques du CNRS. Elle s’appuiera plus spécifiquement sur les notions de pérennisation et d’interopérabilité des données dans les projets de recherche, d’en comprendre les facteurs ressorts de réussite et les points sensibles à surveiller.

Cette journée a pour ambition :

  • d’analyser les complémentarités de ces expériences au travers des métiers représentés par les réseaux ;
  • de formuler des points de convergence de bonnes pratiques ;
  • d’accroître les échanges entre les réseaux de la MI sur des questions à forts enjeux pour l’évolution de nos métiers.

À cet effet, nous recherchons des contributions sur la gestion de données dans votre métier mettant en œuvre un ou plusieurs des principes FAIR.

Thématiques

Vos propositions d’intervention pourront illustrer, selon vos disciplines d’origine, comment vous avez décliné les 4 principes FAIR dans vos projets/services/infrastructures… avec si possible une approche qui serait généralisable et transposable dans d’autres contextes. Chaque intervention s’attachera à développer les points négatifs et positifs de la démarche opérée dans le projet et à décrire comment les intervenants ont su contourner les difficultés de mise en oeuvre au regard de ces principes. Les journées étant pluridisciplinaires, les intervenants s’attacheront à rendre leur exposé intelligible par des personnes d’une autre discipline ou d’un autre métier. Durée des interventions : 20 minutes.

Organisation

Cette journée d’étude sera organisée sur une journée, le 27 ou le 29 novembre 2018 à Paris. Le lieu sera précisé ultérieurement.

Comment et quand répondre à l’appel à communication/intervention ?

Les propositions d’interventions seront envoyées au comité d’organisation sous la forme d’un titre et d’un résumé explicatif de la proposition (+ ou – 400 mots en arial 10 interligne simple). Les propositions seront examinées par le comité d’organisation. Les interventions à plusieurs voix sont les bienvenues.

Merci d’envoyer vos propositions sous forme de fichier texte joint à l’adresse suivante :

gt-donnees-inter-reseaux@groupes.renater.fr

Calendrier

  • date limite de soumission des propositions : 23 avril 2018, 8:00 heure française
  • réponse définitive :  30 mai 2018

Comité d’organisation

  • Coordinatrices de l’atelier données : Emmanuelle Morlock (RENATIS) & Caroline Martin (MEDICI)
  • RENATIS (Colette Orange)
  • MEDICI (Stéphane Renault)
  • QeR (Alain Rivet)
  • RESINFO (Olivier Band-Foissac/Maurice Libes)
  • RBDD (Marie-Claude Quidoz/Geneviève Romier)
  • CALCUL (Anne Cadiou/Loïc Gouarin)
  • DEVLOG (Pierre Brochard/Dominique Desbois)
  • MATE-SHS (Hors MI) Anne Garcia-Fernandez
  • Représentant de la DIST : Joanna Janik

Contact : gt-donnees-inter-reseaux@groupes.renater.fr

Evolution de la BSN vers le Comité pour la science ouverte (CoSO)

La Bibliothèque scientifique numérique (BSN) évolue vers la Science ouverte et devient le Comité pour la science ouverte (CoSO). Il est présidé par le Directeur général de la recherche et de l’innovation du MESRI.

Le CoSO sera composé d’experts de toutes professions et disciplines concernés par la Science ouverte, de chercheurs, de professionnels de l’information scientifique… Il aura pour mission de proposer des orientations et d’instruire des sujets sur les questions de Science ouverte, d’impulser et d’accompagner les actions associées, dans une structure fluide facilitant l’expression et la remontée des idées, suggestions et contributions aux différents groupes de travail.

Ce comité sera organisé autour de quatre Collèges, un Comité technique et un Comité de pilotage.

    • Un collège Publications
    • Un collège Données de la recherche
    • Un collège Compétences
    • Un collège Europe & international

Cette action est inscrite dans la feuille de route de l’initiative Open Gouvernement Partnership (OGP), au titre de l’engagement 14 : « Construire un écosystème de la Science ouverte ».

 

Lu sur le site de notre source : http://www.bibliothequescientifiquenumerique.fr/evolution-de-la-bsn-vers-le-comite-pour-la-science-ouverte-coso/

 

Le financement de la science ouverte en question

Un billet de Marlène que je vous retransmets
« In the Internet era information will be free, the only question remaining is who pays for that freedom. » — Kalev Leetaru
« David Lewis, directeur des BU de l’Indiana University – Purdue University Indianapolis, propose dans le texte « The 2,5% Commitment » de financer une infrastructure commune, nécessaire pour soutenir la science ouverte, en demandant aux bibliothèques d’y consacrer 2,5% de leurs budgets. Elle comprendrait, au minimum, les contributions des établissements :
« 1. Aux projets de logiciels libres qui sous-tendent les initiatives d’open science : Dspace,  Fedora, Hyku, OJS, ArchiveSpace, Islandora…
2. Aux archives disciplinaires : ArXiv, bioRxiv, ou the Humanities Commons
3. Aux grosses bases de données hébergeant des contenus ouverts comme HathiTrust ou l’Internet Archive
4. Aux outils, de Wikipedia à VIVO, en passant par l’Open Access Button ou Unpaywall
5. Aux organisations de conservation telles que le Digital Preservation Network ou l’Academic Preservation Trust
6. Aux ressources éducatives libres telles qu’OpenStax
7. Aux organisations qui soutiennent ces développements, comme DuraSpace, le Center for Open Science, le Public Knowledge Project, l’Open Texbook Network, Impactstory, Orchid, ou Creative Commons
8. Aux organisations de promotion telles que SPARC »
Pour en savoir plus, voir sur le blog de Marlène

L’Appel de Jussieu

« Un collectif français représentatif des chercheurs et des professionnels de l’édition scientifique lance l’Appel de Jussieu pour la Science ouverte et la bibliodiversité. Son but est d’élaborer et de mettre en œuvre des modèles alternatifs adaptés aux objectifs de la science ouverte en affirmant la nécessité de soutenir l’innovation pour une rénovation profonde des fonctions éditoriales. Le collectif appelle ainsi à la constitution d’un consortium international d’acteurs pour fédérer les initiatives. Il s’adresse également aux institutions de recherche avec leur bibliothèque pour sécuriser dès maintenant une part de leurs budgets d’acquisition pour soutenir le développement d’une édition scientifique réellement ouverte et innovante. »

Pour en savoir plus, lire sur le site de notre source : Open Access – INIST

Open access et Open Science en débat

Un dossier consacré à l’open access « Libre accès aux publications et sciences ouvertes en débat » coordonné par Ghislaine Chartron et Joachim Schöpfel, est paru dans le numéro 11  | 2017 de la Revue Française des Sciences de l’information et de la communication. Lire la suite du numéro 11 de la Rfsic : https://rfsic.revues.org/2868.

Lire la suite sur le site de notre source, le réseau AO de Toulouse

Mesurer l’impact des données de la recherche

Une fiche CoopIST (Coopération en Information Scientifique et Technique) sur l’impact de la publication des données de la recherche

A lire et relire sur le site du Cirad – CoopIST

Je ne suis pas un numéro ! Pourquoi se créer un identifiant chercheur …

Voici un billet passionnant de Laurence BIZIEN qui concerne les identifiants numériques des personnes (auteurs, en particulier)
A lire et à relire… Avant de se lancer !!

« Parce que vous n’êtes probablement pas la seule personne au monde à porter votre nom…

Un identifiant chercheur est un code numérique permanent (oui, on est dans le web sémantique !) qui permet de vous identifier de façon unique dans votre environnement numérique (Web of Science, Scopus mais aussi HAL, Sudoc, etc.). Vous êtes certain que vos productions vous seront bien attribuées (publications, données scientifiques, projets financés, etc.) et ça vous évite à la fois les confusions liées à l’homonymie ( ne concerne pas que les Martin ou Smith !) et vous permet d’associer vos différentes identités (initiales, changement de nom etc ..). »

Pour lire la suite, voir sur le site du Labedoc

Valorisation et Analyse des Données de la Recherche (VADOR)

Annoncé sur le site de l’Institut National pour l’Information Scientifique et Technique (INIST)

« Atelier proposé dans le cadre de la 35è édition de la Conférence Inforsid
(INFormatique des ORganisations et Systèmes d’Information et de Décision 2017) le 31 mai 2017 à Toulouse.

Cet atelier s’insère dans une dynamique émergente sur l’analyse de données de la recherche (données numériques produites par les chercheurs, mémoires, articles scientifiques, actes de colloque, thèses, etc.) et veut faire la promotion de la recherche francophone.

Il permettra d’aborder des thématiques variées faisant cohabiter des disciplines différentes autour de la problématique de l’analyse et de la valorisation des données de la recherche, d’un point de vue théorique ou pratique.

Les propositions d’article, de projet en cours et de démonstration en relation avec ces thèmes sont les bienvenues.

Les articles peuvent présenter des travaux récents, en cours ou finalisés.

Toutes les propositions seront relues de manière constructive par au moins 2 membres du comité de programme.

L’ensemble des contributions sélectionnées sera mis à disposition de la communauté en open access. »

Pour en savoir plus : https://vador.sciencesconf.org/.