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Consultations 2018 de HAL

Le dernier billet du Blog du CCSD présente un topo sur les consultations de HAL, HAL-SHS et TEL en 2018 :

https://www.ccsd.cnrs.fr/2019/03/consultations-de-hal-en-2018-les-requetes-de-google-scholar-amenent-le-principal-du-trafic/

Pour mémoire, HAL est LE serveur d’archives ouvertes de la communauté scientifique française. Les chercheurs, enseignants-chercheurs, les laboratoires et les établissements peuvent y verser leur production bibliographique. La politique de HAL, renforcée par les demandes du MNESRI concernant le plen national pour une science ouverte recommande de mettre non seulement la référence, mais aussi le texte du document produit. Depuis a loi « Pour une République numérique », c’est possible quelle que soit la politique éditoriale de l’éditeur. A condition de mettre le post-print, c’est à dire le fichier Accepté après corrections, non mis en forme par l’éditeur. Avec un embargo de six mois après publication en ligne pour les « Sciences dures » et un an pour la SHS.

TEL est l’archive ouverte des thèses (Thèses En Ligne). Le dépôt du manuscrit y est obligatoire pour tout versement.

D’après le billet de blog du CCSD, les consultations de HAL proviennent pour une large part de Google scholar et pour TEL de Theses.fr

Avec le plan national pour une science ouverte L’archive HAL et TEL sont appelés à se développer puisque ce plan vise à mettre en Open access l’ensemble de la production scientifique publique financée pour plus de la moitié par le public

Bonne lecture.

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Journées Nationales de la science Ouverte 2018

Ces journées se sont tenues les 4, 5 et 6 décembre 2018, à Paris

« De la stratégie à l’action », telle était leur thématique

Vous pouvez retrouver sur twitter le déroulé récapitulatif de ces journées avec le hashtag #JNSO2018

 

Et les vidéos des différentes interventions ici

 

Journée d’étude « interopérabilité et pérennisation des données de la recherche. Comment FAIR en pratique ? »

La journée thématique organisée le 27 novembre 2018 par le groupe de travail inter-réseaux « Atelier Données » de la MITI à Jussieu a été bien suivie.

Pour mémoire, les principes FAIR sont de rendre les données trouvables, accessibles, interopérables et réutilisables (Findable, Accessible, Interoperable, Reusable)

Les supports des présentations seront déposés progressivement sur la page du programme et une publication de synthèse est prévue pour 2019.

Première édition des journées de la Science Ouverte

« De la stratégie à l’action »

4, 5 et 6 décembre 2018, à Paris

D’une certaine façon, tout a été dit depuis 20 ans sur la science ouverte. Nous connaissons les bénéfices qu’elle apporte à la science et on devine ceux qu’elle apporte à la société. Son histoire est jalonnée de déclarations fondatrices dans ses différentes dimensions, de Berlin à Jussieu, de Sébastopol à San Francisco.

L’annonce par Frédérique Vidal du plan national pour la science ouverte, le 4 juillet 2018, dépasse le stade des principes et met en œuvre une politique qui est à la fois une politique publique et une stratégie scientifique. Elle définit, comme l’a fait la recommandation européenne de 2012, de nouvelles règles et décide de couvrir un spectre beaucoup plus large que la seule ouverture des publications, qui est le premier étage de la science ouverte mais ne peut pas s’y résumer.

Le plan s’articule en effet autour de trois axes majeurs :

  • généraliser l’accès ouvert aux publications,
  • structurer et ouvrir les données de la recherche,
  • s’inscrire dans une dynamique durable, européenne et internationale.

La science ouverte n’est en effet pas une évolution technique, mais un changement profond de paradigme, qui implique des évolutions à différents niveaux des processus scientifiques, en amont comme en aval. Elle constitue une opportunité pour améliorer la recherche elle-même mais aussi sa dimension collaborative et sa relation avec la société.

Ces premières journées nationales de la science ouverte, organisées par le Comité pour la science ouverte, ont pour vocation de faire un état des lieux de la question pour permettre aux acteurs de la recherche, et en premier lieu les chercheurs, d’identifier les évolutions possibles de leurs pratiques quotidiennes, dans leur communauté.

Préinscriptions avant le 20 novembre sur le site des journées

Les propositions de posters se font via le site https://jnso2018.sciencesconf.org dans la rubrique « Soumission de poster » avant le 20 novembre 2018 également.

 

Simon Chignard a testé Google Dataset Search, le moteur de recherche open data

Google vient de lancer en mode bêta Google Dataset Research un moteur de recherche dédié à la découverte des jeux de données ouvertes. L’annonce a été diversement accueillie au sein de la communauté de l’open data, certains y voyant une confirmation que l’open data est devenu un vrai sujet grand public, d’autres s’inquiétant du rôle que pourrait jouer à terme Google comme point d’accès unique à l’offre de données ouvertes.

Simon Chignard nous propose dans ce billet de découvrir les fonctionnalités de ce nouveau outil, d’en expliquer rapidement le fonctionnement et in fine d’en montrer les limites. Car il n’y a pas de miracle: la découvrabilité des données est un problème complexe que Google, malgré sa bonne volonté et son expertise n’a pas (encore) réussi à résoudre.

A voir sur Données ouvertes

Reprendre possession de ses données personnelles

« L’inventeur du web », Tim Berners Lee monte une plateforme pour un internet décentralisé, qui permette à chacun des reprendre la main sur ses données personnelles. Le projet s’appelle SOLID.

Fervent défenseur de la neutralité du net, et d’une certaine liberté face au pouvoir grandissant des GAFA, il vient de lancer un tout nouveau projet dédié à la reprise en main des données personnelles. Le projet Solid vise à décentraliser Internet, et à reprendre le pouvoir aux GAFA. Cette reprise en main passe par les données personnelles qui sont le coeur du business des géants du web. Si la plateforme arrive à séduire les développeurs, et les utilisateurs, elle pourrait radicalement changer la face d’Internet

A lire sur le Blog du Modérateur

La valeur des données de recherche : une nouvelle opportunité pour l’évaluation scientifique ❓

Le groupe de travail Dialogu’IST propose son sixième atelier le mardi 12 juin 2018 (9h00-13h), portant sur la valeur des données de recherche : une nouvelle opportunité pour l’évaluation scientifique

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Négociations en Europe entre consortium et éditeurs : un bras de fer qui finira par ‘tout ouvert’

« La revue Nature du 17 mai 2018 a publié une courte synthèse des négociations difficiles entre les consortium des états européens et les grands maisons d’édition (Springer, Elsevier et les autres). Ces négociations sont difficiles, les états ne voulant plus payer des abonnements à des maisons d’éditions, ces dernières rendant des services mal compris des chercheurs. Les bras de fer sont influencés par des facteurs divers dont les politiques des états (loi numérique en France) qui demandent aux chercheurs de publier en accès ouvert les recherches sur fonds public (au moins 50 % de fonds publics en France), et avec un éléphant dans la négociation, dont personne ne parle (sci-hub). (…) »

casuHAL 2018 “Science ouverte, république numérique et archive ouverte : quoi de neuf ?” – 31 mai, 01 juin 2018 – Dijon

« Les résultats de la recherche scientifique constituent un bien commun qui appartient à tous et qui doit circuler le plus largement possible. » Le Monde Science et Techno, 16 mars 2016 [En ligne].

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L’Appel de Jussieu

« Un collectif français représentatif des chercheurs et des professionnels de l’édition scientifique lance l’Appel de Jussieu pour la Science ouverte et la bibliodiversité. Son but est d’élaborer et de mettre en œuvre des modèles alternatifs adaptés aux objectifs de la science ouverte en affirmant la nécessité de soutenir l’innovation pour une rénovation profonde des fonctions éditoriales. Le collectif appelle ainsi à la constitution d’un consortium international d’acteurs pour fédérer les initiatives. Il s’adresse également aux institutions de recherche avec leur bibliothèque pour sécuriser dès maintenant une part de leurs budgets d’acquisition pour soutenir le développement d’une édition scientifique réellement ouverte et innovante. »

Pour en savoir plus, lire sur le site de notre source : Open Access – INIST