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Plan de gestion de données – Recommandations à l’ANR

2019 Notes du Comité  » Dans cette note, le Comité pour la science ouverte émet 15 recommandations à l’Agence nationale de la recherche dans la mise en place d’un plan de gestion des données. Le comité attire l’attention sur l’adoption d’une démarche progressive qui favoriserait une adhésion des communautés et une meilleure adaptation à l’évolution des pratiques.  » Télécharger

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Projet d’accord Elsevier-Couperin : quelle proportion de postprints en Open Access au bout de 2 ans ?

« Les conditions d’abonnement à la base ScienceDirect d’Elsevier pour 2019-2022 ont été renégociées par le consortium Couperin et l’accord de principe émanant de Couperin adressé à Elsevier a été dévoilé le 16 avril 2019. Cet accord inclut notamment une diminution de 13% sur le prix d’abonnement et une remise de 25% sur les frais de publication en accès ouvert (APC). 
Il inclut aussi un volet “Green Open Access” assez intriguant ; en effet le postprint (manuscrit auteur accepté) des chercheurs des institutions abonnées à ScienceDirect sera mis à disposition automatiquement en streaming par Elsevier au bout de 12 mois sur ScienceDirect, puis, sans que l’on sache comment, au bout de 24 mois sur HAL ou une autre archive ouverte. Le projet d’accord indique en effet : “Les fichiers seront fournis au format PDF et intégrés à une dark archive et pourront être ouverts publiquement et exposés 24 mois après la date de publication.” 

Les professionnels de l’IST en charge de torturer convaincre les chercheurs et leur faire déposer leurs full-texts dans HAL sont évidemment inquiets et craignent que cela ne décourage définitivement les auteurs de faire eux-mêmes leurs dépôts, et ce bien avant 24 mois, comme la Loi pour une République Numérique les autorise à le faire (6 mois ou 12 mois après publication). Le CCSD aussi s’inquiète de cette clause (et de toutes les autres d’ailleurs) dans un communiqué envoyé à Couperin et diffusé le 30 mai 2019 sur la liste CasuHAL (accès Renater Universalistes).

Ce qui nous interpelle ici c’est que les postprints mis à disposition dans HAL, plus précisément dans la dark archive, ne seraient que ceux “d’auteurs de correspondance des institutions de l’ESR français”.
Les négociateurs d’une part, Elsevier d’autre part, ont dû calculer quelle proportion d’articles cela représente. Comme nous n’avons pas l’information, nous avons tenté de faire le calcul nous-mêmes, avec les moyens à notre disposition. C’est un peu long… »

A lire sur Carnet’IST

Science Ouverte : et les prépublications dans tout ça ?

Depuis son lancement en 1991, Arxiv, le plus connu des serveurs de prépublication, a reçu plus d’1,5 million de prépublications. BioRxiv, une plate-forme équivalente en plein essor dans le domaine des sciences de la vie qui a vu le jour en 2013, a recueilli quant à elle plus de 40 000 soumissions, soit les travaux de plus de 160 000 chercheurs provenant de plus de 100 pays différents. Incontestablement, les prépublications prennent de l’ampleur dans le paysage des communications savantes, mais qu’en est-il de leur avenir ?

Ces premiers résultats font ressortir le caractère catalyseur de Twitter pour la diffusion des prépublications dans les communautés…

A lire sur le site « Ouvrir la science! »

Les évolutions du plan S (en 20 points)

Le Plan S, c’est la version européenne du Plan National pour une science ouverte défini en juillet dernier. Son application est reportée à 2021.

« SPARC Europe a publié sur son site un rapport sur les changements dans le plan S suite à la consultation publique (dont l’ensemble des contributions vient d’être rendue publique sur Zenodo) sur le guide d’implémentation dudit plan. Voici une traduction du résumé du rapport, pour se faire une idée des principales évolutions du Plan S. »

A lire sur le site de notre source, Le blog Marlène’s corner : Résumé des 20 changements majeurs du Plan S

Consultations 2018 de HAL

Le dernier billet du Blog du CCSD présente un topo sur les consultations de HAL, HAL-SHS et TEL en 2018 :

https://www.ccsd.cnrs.fr/2019/03/consultations-de-hal-en-2018-les-requetes-de-google-scholar-amenent-le-principal-du-trafic/

Pour mémoire, HAL est LE serveur d’archives ouvertes de la communauté scientifique française. Les chercheurs, enseignants-chercheurs, les laboratoires et les établissements peuvent y verser leur production bibliographique. La politique de HAL, renforcée par les demandes du MNESRI concernant le plen national pour une science ouverte recommande de mettre non seulement la référence, mais aussi le texte du document produit. Depuis a loi « Pour une République numérique », c’est possible quelle que soit la politique éditoriale de l’éditeur. A condition de mettre le post-print, c’est à dire le fichier Accepté après corrections, non mis en forme par l’éditeur. Avec un embargo de six mois après publication en ligne pour les « Sciences dures » et un an pour la SHS.

TEL est l’archive ouverte des thèses (Thèses En Ligne). Le dépôt du manuscrit y est obligatoire pour tout versement.

D’après le billet de blog du CCSD, les consultations de HAL proviennent pour une large part de Google scholar et pour TEL de Theses.fr

Avec le plan national pour une science ouverte L’archive HAL et TEL sont appelés à se développer puisque ce plan vise à mettre en Open access l’ensemble de la production scientifique publique financée pour plus de la moitié par le public

Bonne lecture.

Journées Nationales de la science Ouverte 2018

Ces journées se sont tenues les 4, 5 et 6 décembre 2018, à Paris

« De la stratégie à l’action », telle était leur thématique

Vous pouvez retrouver sur twitter le déroulé récapitulatif de ces journées avec le hashtag #JNSO2018

 

Et les vidéos des différentes interventions ici

 

Journée d’étude « interopérabilité et pérennisation des données de la recherche. Comment FAIR en pratique ? »

La journée thématique organisée le 27 novembre 2018 par le groupe de travail inter-réseaux « Atelier Données » de la MITI à Jussieu a été bien suivie.

Pour mémoire, les principes FAIR sont de rendre les données trouvables, accessibles, interopérables et réutilisables (Findable, Accessible, Interoperable, Reusable)

Les supports des présentations seront déposés progressivement sur la page du programme et une publication de synthèse est prévue pour 2019.

Première édition des journées de la Science Ouverte

« De la stratégie à l’action »

4, 5 et 6 décembre 2018, à Paris

D’une certaine façon, tout a été dit depuis 20 ans sur la science ouverte. Nous connaissons les bénéfices qu’elle apporte à la science et on devine ceux qu’elle apporte à la société. Son histoire est jalonnée de déclarations fondatrices dans ses différentes dimensions, de Berlin à Jussieu, de Sébastopol à San Francisco.

L’annonce par Frédérique Vidal du plan national pour la science ouverte, le 4 juillet 2018, dépasse le stade des principes et met en œuvre une politique qui est à la fois une politique publique et une stratégie scientifique. Elle définit, comme l’a fait la recommandation européenne de 2012, de nouvelles règles et décide de couvrir un spectre beaucoup plus large que la seule ouverture des publications, qui est le premier étage de la science ouverte mais ne peut pas s’y résumer.

Le plan s’articule en effet autour de trois axes majeurs :

  • généraliser l’accès ouvert aux publications,
  • structurer et ouvrir les données de la recherche,
  • s’inscrire dans une dynamique durable, européenne et internationale.

La science ouverte n’est en effet pas une évolution technique, mais un changement profond de paradigme, qui implique des évolutions à différents niveaux des processus scientifiques, en amont comme en aval. Elle constitue une opportunité pour améliorer la recherche elle-même mais aussi sa dimension collaborative et sa relation avec la société.

Ces premières journées nationales de la science ouverte, organisées par le Comité pour la science ouverte, ont pour vocation de faire un état des lieux de la question pour permettre aux acteurs de la recherche, et en premier lieu les chercheurs, d’identifier les évolutions possibles de leurs pratiques quotidiennes, dans leur communauté.

Préinscriptions avant le 20 novembre sur le site des journées

Les propositions de posters se font via le site https://jnso2018.sciencesconf.org dans la rubrique « Soumission de poster » avant le 20 novembre 2018 également.

 

Simon Chignard a testé Google Dataset Search, le moteur de recherche open data

Google vient de lancer en mode bêta Google Dataset Research un moteur de recherche dédié à la découverte des jeux de données ouvertes. L’annonce a été diversement accueillie au sein de la communauté de l’open data, certains y voyant une confirmation que l’open data est devenu un vrai sujet grand public, d’autres s’inquiétant du rôle que pourrait jouer à terme Google comme point d’accès unique à l’offre de données ouvertes.

Simon Chignard nous propose dans ce billet de découvrir les fonctionnalités de ce nouveau outil, d’en expliquer rapidement le fonctionnement et in fine d’en montrer les limites. Car il n’y a pas de miracle: la découvrabilité des données est un problème complexe que Google, malgré sa bonne volonté et son expertise n’a pas (encore) réussi à résoudre.

A voir sur Données ouvertes

Reprendre possession de ses données personnelles

« L’inventeur du web », Tim Berners Lee monte une plateforme pour un internet décentralisé, qui permette à chacun des reprendre la main sur ses données personnelles. Le projet s’appelle SOLID.

Fervent défenseur de la neutralité du net, et d’une certaine liberté face au pouvoir grandissant des GAFA, il vient de lancer un tout nouveau projet dédié à la reprise en main des données personnelles. Le projet Solid vise à décentraliser Internet, et à reprendre le pouvoir aux GAFA. Cette reprise en main passe par les données personnelles qui sont le coeur du business des géants du web. Si la plateforme arrive à séduire les développeurs, et les utilisateurs, elle pourrait radicalement changer la face d’Internet

A lire sur le Blog du Modérateur